Pages Menu
TwitterFacebook
Loading Quotes...
Categories Menu

Publié par le Jan 18, 2017 |

Les 7 clés pour devenir plus autodiscipliné(e) !

Les 7 clés pour devenir plus autodiscipliné(e) !

 

 

7 méthodes pour renforcer votre « muscle » de l’autodiscipline !

 

 

++++

 

Quelle est donc cette force, ce « pouvoir », qui explique la réussite éclatante de certains individus ? 

 

S’agit-il de magie ? Ou bien de chance ?

 

Oui, ce doit certainement être cela — de la chance ! Car après tout, comme le relevait malicieusement l’auteur français, Marcel Achard, « la chance existe. Sans cela, comment expliquer la réussite des autres ? »

 

 

Mais la chance peut-elle servir à tout expliquer ?

Si l’on est de bonne foi, force est de reconnaître que non.

Bien qu’elle entre un peu en jeu, la chance ne peut (ni ne doit) servir à expliquer tous les tenants et Excuses-2aboutissants de la réussite « chronique » de certains individus … tout comme la malchance ne peut (ni ne doit) servir à justifier en totalité les échecs à répétition de nombreux autres.

 

 

Retour à la case départ donc : quelle est cette force ?

 

 

 

Bien que la réponse à cette question soit éminemment complexe et sujette à débat, s’il était une qualité

pour expliquer pourquoi certains individus semblent beaucoup mieux réussir à atteindre leurs buts dans

la vie que d’autres, je dirais que ce dénominateur commun, cette qualité première, c’est avant tout leur

degré …

 

Chien autodiscipliné — BODYSSIME.COM

 

 

 

Que l’on parle de régimesaOu mieux : de changement d’habitudes alimentaires !, d’éthique au travail ou de relations humaines,

l’autodiscipline est sans nul doute la qualité première requise pour réussir à

atteindre les objectifs que l’on se fixe et – semble-t-il même – être heureux

dans la vie !

 

 

L'autodiscipline comme carburant du bonheur : qui l'eût cru ?

 

L’autodiscipline comme carburant du bonheur : qui l’eut cru

(Lustucru™) ?

 

D’après une étude conduite en 2013, puis confirmée par une autre étude en 2014, les personnes qui
possèdent un grande maîtrise d’elles-mêmesbqui sont donc autodisciplinées ont tendance à être plus heureuses dans leur vie
que les autres.

 

Même si cela va un peu à contresens du poncif qui consiste à les considérer comme de misérables
frustrées de la life qui se privent de tout (en particulier de « vivre »), il semblerait qu’être autodiscipliné
soit non seulement l’assurance d’être plus heureux sur le long terme, mais également dans
l’instant présent (!).

 

bigstockphoto_Success__3667534Sur le long-terme, ceci peut s’expliquer facilement : parce
qu’elles sont justement autodisciplinées,
les personnes qui possèdent une grande maîtrise
d’elles-mêmes ont tendance à mieux atteindre
leurs objectifs sur le long-terme que les autres, ce qui
constitue un grand motif de satisfaction dans leur
vie personnelle et/ou professionnelle.

 

En revanche, comprendre comment le fait d’être
autodiscipliné peut rendre plus heureux dans l’instant
présent est moins évident. En fait, ceci s’expliquerait par
la capacité supérieure qu’ont les personnes
autodisciplinées à mieux gérer les
« conflits d’objectifs » que les autres. En basant leurs décisions quotidiennes sur des choix rationnels
et informés et non sur leurs émotions du moment, ces personnes passeraient moins de temps à
tergiverser sur l’éventualité  ou non pour elles d’adopter des comportements qui peuvent leur
être néfastes.

 

 

 

 

On ne naît pas autodiscipliné. On le devient

 

 

 

Dans l’essence, l’autodiscipline représente l’art de persévérer envers et contre tout en

direction d’un but que l’on s’est généralement soi-même fixé.

 

 

 

 

La discipline, c'est de choisir entre ce que vous voulez maintenant et ce que vous voulez le plus — BODYSSIME

 

 

 

Cela nécessite donc d’être prêt à endurer l’inconfort transitoire lié au changement nécessaire de ce que nous sommes ; autrement dit, être autodiscipliné(e) exige de nous d’être parfois prêt à sortir de notre « zone de confort ».

 

 

 

 

Contrairement à un préjugé tenace, l’autodiscipline n’est donc pas une faculté

innée mais une faculté acquise !

 

 

 

On ne se réveille pas un beau matin en étant autodiscipliné(e). On le devient, à force de sacrifices et de travail. Tweet This

 

 

 

Et à l’instar de toute autre capacité, l’autodiscipline se développe, elle aussi, par le travail et la

répétition, comme l’on travaille un muscle avec des haltères pour le renforcer. 

 

 

La volonté est un muscle

 

 

 

Pourquoi est-il aussi difficile de devenir plus autodiscipliné ?

 

Parce que notre cerveau fonctionne un peu comme une pile dont les bornes sont polarisées comme suit :

 

 

Borne – : « J’évite ce qui provoque de la douleur »

 

Borne + : « Je recherche ce qui me procure du plaisir »

 

 

D’après le modèle de motivation-décision mis au point par certains neurobiologistes, c’est la borne la plus « polarisée émotionnellement » qui l’emporte toujours sur l’autre.

 

Activités de la dopamine dans le cerveau — BODYSSIME.COM

 

 

Autrement dit, nos motivations ainsi que les décisions que nous prenons se basent soit sur

l’assouvissement d’un plaisir, soit sur l’évitement d’une douleur — immédiats ou anticipés —

dont l’intensité sur notre « échelle de valeurs émotionnelles » déterminera le choix que nous ferons 

au premier chef.

 

 

 

Toute réussite part de votre discipline personnelle, The Rock — BODYSSIME.COM

Ce fonctionnement binaire du cerveau est l’une des raisons principales pour laquelle nous sommes si nombreux à avoir du mal à composer avec l’autodiscipline. Car fondamentalement, qu’est-ce-que l’autodiscipline sinon de reporter l’assouvissement d’un plaisir immédiat et d’être prêt, en lieu et place, de le remplacer par une émotion « négative » comme la douleur, la frustration, la solitude ou l’ennui ?

 

En fait, voyez-vous, j’aime pour ma part à dire que devenir plus autodiscipliné(e),

c’est un peu comme de faire du sport :

 

C’est être prêt(e) à accepter de souffrir un peu aujourd’hui pour être

beaucoup plus satisfait de soi-même demain et après-demain.

 

Et vous allez découvrir dans cet article qu’à l’instar d’un muscle, l’autodisicpline se renforce, elle aussi, par la répétition et le travail contre une résistance.

 

 

 

Les 7 clés pour renforcer votre auto-discipline

 

 

IMG_20150915_010800

Cliquez sur l’image pour retrouver l’actualité de mon autodiscipline sur Instagram ! :-P

Vous l’avez compris : devenir plus autodiscipliné ne se fait pas du jour au lendemain.

 

C’est un long processus — éreintant par moments — qui exige un entraînement quotidien. Mais comme de perdre du poids ou d’être en forme, c’est un objectif totalement réalisable pourvu d’adopter la bonne approche.

 

Voici, à cette fin, sept clés qui devraient vous permettre — comme

elles me l’ont permis — de renforcer votre « muscle de

l’autodiscipline » :

 

 

 

Clé #1 : Identifiez vos faiblesses

 

Que le chocolat soit votre péché mignon ou que vous ne puissiez résister à la tentation de consulter votre page Facebook toutes les deux minutes, le point de départ pour devenir plus autodiscipliné est d’apprendre d’abord à identifier vos faiblesses — et donc à reconnaître que vous en avez !

De très nombreuses personnes ont en effet tendance à faire l’inverse en les sous-estimant — voire en les niant tout court. Elles le font pour minimiser l’impact négatif que leurs faiblesses ont sur leur vie et se donner par la même occasion un sentiment illusoire de contrôle. C’est le cas classique du fumeur qui prétend qu’il peut s’arrêter de fumer quand il le veut ou de l’alcoolique qui vous dit qu’il ne boit pas « tant que ça ». Ces personnes là refusent tout simplement d’admettre leurs faiblesses car elles ont peur d’être jugées, rejetées et/ou de (se) décevoir.

Permettez-moi néanmoins cette petite confidence les amis : apprendre à reconnaître ses faiblesses n’est pas être

faible — nuance !

 

 

growth-and-introspection

 

Au contraire, il y a plus de courage à se confronter à ses propres limites qu’à en nier en bloc l’existence.

Il y a plus (+) de pertinence à le faire qu’à ne pas le faire aussi.

 

 

Car en plus de n’être en rien avilissant, avoir conscience de vos propres

limites attire d’emblée votre attention sur ce sur quoi il va

falloir que vous soyez le plus vigilant ! 

 

 

 

Par exemple, si vous savez que vous avez tendance à toujours remettre les choses à plus tard — à procrastiner —, le fait d’en avoir conscience est un excellent point de départ pour vous méfier des fois où vous vous dites : « j’irais plus tard » ou « je commencerai demain » lorsqu’il s’agit de vous rendre à la salle de sport ou de poursuivre la rédaction de votre ouvrage.

 

Red-Flag

 

Pour faire une analogie avec le monde l’informatique, avoir conscience de vos

faiblesses, c’est en quelque sorte marquer d’un « red flag » tous les

comportements délétères, réflexes destructeurs et habitudes néfastes que vous

pourriez avoir afin d’avertir votre esprit en lui disant : « Attention, risque potentiel ici

pour la discipline que je me suis fixé. Prendre garde ! «  

 

 

 

 

Clé #2 : N’attendez pas le moment « parfait » pour agir

 

Une fois que vous vous êtes fixé un objectif et que vous avez pris conscience de vos faiblesses, foncez sans plus attendre !

Nombreuses sont les personnes qui commettent en effet l’erreur d’attendre le moment « idéal » pour se lancer — comme de patienter jusqu’au 1er janvier de chaque année par exemple ^_^. Sauf que le « moment parfait » n’existe pas.

 

 

Les conditions ne seront jamais optimales pour que vous commenciez à

travailler sur ce qui vous tient le plus à cœur. Aujourd’hui est le

meilleur jour pour vous y mettre (et le seul dont vous soyez sûr, au demeurant) !

 

 

Comme le dit ce bel aphorisme :

 

N'attendez pas le moment parfait. Prenez le moment tel qu'il est et rendez-le parfait — BODYSSIME.COM

 

 

 

Clé #3 : Faites en un petit peu, chaque jour

 

Montagne à gravir

Si nous procrastinons sans cesse, c’est souvent aussi parce que le changement qu’impliquent nos résolutions nous effraie.

Nous réalisons la hauteur vertigineuse de la « montagne » à gravir qui se dresse devant nous et naturellement, nous prenons peur : « Comment vais-je réussir à atteindre cet objectif ? », « C’est incroyablement difficile ! », « Il va certainement falloir que je mange un radis et que je fasse 2 heures de sport par jour, 7/7, pour y arriver ! »

Sauf que cette peur légitime que nous ressentons est trompeuse — et doublement même — car en plus « d’hypertrophier » la difficulté de la mission dans laquelle nous nous apprêtons à nous investir, elle nous fait oublier que le plus important pour l’instant, ce n’est pas « la montagne » à gravir, mais seulement et uniquement notre prochain pas.

 

 

À cette enseigne, gardez en tête qu’une tâche colossale devient beaucoup plus

facile à entreprendre (et moins effrayante) lorsqu’elle est subdivisée

en minuscules petites tâches, aisément réalisables. 

 

 

En faire un petit peu chaque jour dans le sens de vos objectifs finaux est probablement l’astuce la plus importante que je puisse vous donner pour réussir à atteindre vos buts dans la vie car c’est en définitive la somme de tous vos petits pas qui fait qu’un jour ou l’autre, vous finirez éventuellement par la gravir, votre « montagne ».

 

Image à la une —BDS — Tenir engagements du nouvel an

 

 

 

Clé #4 : Visualisez vos résultats sur le long-terme

 

Parmi tant d’autres, perdre du poids, se libérer d’une addiction et écrire un livre sont des tâches qui prennent beaucoup de temps à se matérialiser. Aussi, comment ne pas s’essouffler en chemin ? Comment ne pas perdre la discipline et la concentration nécessaires pour vous permettre de les accomplir pleinement ?

Et la réponse à cette question est très simple en fait : en les voyant tout simplement déjà accomplis … dans votre tête !

 

 

Visualiser les résultats de vos sacrifices et de vos efforts avant même de les

avoir concrétisés est un excellent moyen de vous mettre en condition pour les

atteindre !

 

 

Chat se visualisant en lion — BODYSSIME.COMVotre cerveau ne fait en effet pas vraiment la différence entre les images qu’il voit tirées de la vie réelle, et celles qu’il « voit » tirées de votre imagination. Pour lui, dans les deux cas, il faut s’y préparer en mettant en condition les systèmes nerveux, moteur, organes, etc. concernés.

 

Aussi, lorsque vous visualisez mentalement les résultats que vous voudriez atteindre, votre cerveau se met-il à transformer la physiologie de votre système nerveux dans le but de vous aider à les accomplir. De nouvelles voies neuronales sont aussitôt créées en vue de vous faciliter l’accès à la « banque des comportements et des ressources » dont vous disposez pour les rendre « réels ».

 

 

Visualiser vos résultats sur le long terme représente également un deuxième gros avantage :

 

Celui de vous rendre moins sujet à la tentation et aux gratifications

immédiates. 

 

 

Avoir un œil rivé sur le résultat final, vous voir en train d’atteindre les objectifs que vous vous êtes depuis si longtemps fixés — vous laisser envahir par la satisfaction immense qui résulte de cet état-de-fait anticipé — est un excellent moyen de relativiser les petits sacrifices et les petites peines auxquels il va falloir que vous consentiez aujourd’hui pour les accomplir plus tard.

 

 

 

Clé #5 : Éloignez-vous des sources de tentations lorsque nécessaire

 

Il y a de cela un peu plus d’un siècle, Oscar Wilde écrivait — et ce, non sans esprit — que « le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder ».

Petite astuce d’ami si vous voulez gagner en autodiscipline : ne suivez pas son conseil ! ;-)

En revanche, tâchez de faire vôtre le conseil suivant :

 

 

 Souvent, le meilleur moyen de résister à la tentation consiste tout

simplement à ne pas s’y exposer.

 

 

 

Hand-Trap-770x510

Tous autant que nous sommes, nous avons en effet tendance à surestimer notre capacité à résister aux choses qui nous attire. Sauf que le propre de la tentation veut qu’il suffise d’un tout petit moment de faiblesse — d’un simple moment d’égarement — pour que toutes nos velléités de résistance se fracassent lamentablement contre le mur de la Capitulation.

Malheureusement (ou pas), dans les faits, « ce qui nous attire » est souvent bien plus puissant que « ce qui nous retient ». Tweet This

 

 

 

C’est pourquoi, le fait de compliquer l’accès aux sources de tentations — voire

de le rendre totalement impossible — est parfois un mal nécessaire pour

renforcer votre discipline personnelle. 

 

 

Par exemple, si vous savez que vous avez tendance à dépenser trop d’argent lorsque vous allez faire du shopping, évitez tout simplement de prendre votre carte bancaire sur vous lorsque vous vous rendez dans les magasins et contentez-vous à la place d’une somme d’argent limitée. Si vous savez que vous avez tendance à abuser des chips et autres cochonneries du genre devant la télé, évitez tout bonnement d’en acheter. Si vous souhaitez améliorer votre concentration lorsque vous travaillez, éteignez votre téléphone, laissez-le dans la poche de votre veston et nettoyez votre bureau de tout le bazar qui n’a rien à y faire. En clair, préparez-vous à réussir en éloignant de vous toutes les mauvaises influences.

 

 

 

Clé #6 : Familiarisez-vous avec les situations inconfortables

 

Renforcer son autodiscipline exige également presque toujours de changer de routine, d’adopter de nouvelles habitudes.

 

Structure du cerveau - Noyaux gris centrauxOr, comme je l’avais expliqué dans cet article, lorsque nous possédons des habitudes bien ancrées, ces dernières pilotent quasi-automatiquement nos comportements sans que nous ayons activement à faire appel à notre conscience. Lorsque nous agissons selon ces schémas pré-établis, c’est une structure profonde située dans la partie inférieure de notre cerveau appelée « noyaux gris centraux (ou ganglions de base) » qui est sollicitée.

À l’inverse, lorsque nous prenons activement la décision de changer d’habitudes, cette prise de décision se fait essentiellement au niveau du cortex préfontal — une zone du cerveau radicalement différente.

 

 

Ce décalage entre les structures cérébrales sollicitées est la raison pour laquelle lorsque nous

adoptons une nouvelle habitude, nous nous sentons déstabilisés … dans un premier temps du moins.

 

 

Ce ressenti découle de ce que notre cerveau résiste au changement auquel il est en train de faire face, lequel changement va a contresens de ce qu’il a toujours été programmé à faire. Cet état est donc tout ce qu’il y a de plus normal. Ne vous y arrêtez pas !

N’oubliez pas non plus que l’autodiscipline est un muscle et qu’à l’instar d’un muscle, pour le renforcer, il faut le faire travailler contre une « résistance », idéalement de plus en plus forte. Comment ?

 

 

Tout bonnement en vous exposant à des situations de plus en plus

inconfortables pour vous afin de vous confronter aux sentiments ambigus

et négatifs qu’elles engendrent (peur, frustration, solitude, doutes, etc.) !

 

 

zone-de-magie

 

Bien entendu, il ne s’agit en aucun cas d’une invitation à prendre des risques inconsidérés et encore moins d’une incite à vous faire volontairement du mal.

Considérez-le plutôt comme une autorisation : comme l’autorisation de ne pas avoir à être parfait en permanence, d’accepter de commettre des erreurs et de ne pas être tout le temps en contrôle de la situation.

 

 

En vous confrontant à ces situations inconfortables, vos seuils de tolérance et de résistance aux

influences négatives ne cesseront de croitre — et votre autodiscipline aussi.

 

 

 

 

Clé #7 : Rebondissez vite après un échec

 

Enfin, il y a des jours avec et des jours sans.

Perte de motivationDes jours où l’on se sent l’énergie, la discipline et la motivation de tout entreprendre et d’autres où de guerre lasse, l’on éprouve comme l’irrésistible envie de tout abandonner.

Une prise de bec avec votre collègue de boulot vous a mis hors de vous : il ne vous en fallait pas plus pour rallumer une autre cigarette. Votre conjoint vous a fait une réflexion blessante au sujet de votre physique … c’est vrai, vous n’avez perdu que deux kilos en un mois donc à quoi bon continuer à faire du sport ? Vous vous sentez extatique car vous venez de conclure l’affaire du siècle ? Ok, aucun souci si dans ce cas l’on est moins regardant durant une à deux semaines sur ce qui atterrit dans son assiette …

 

Mesdames et messieurs, sachez ceci … :

 

 

 La route vers la concrétisation de vos objectifs est semée d’embûches et

pavées d’intentions d’abandon ! 

 

 

 

Vous devez vous attendre à des hauts et des bas de la sorte, à de fabuleux succès suivis de cuisants échecs, car telle est la réalité qu’implique tout processus de développement personnel !

 

Commettre des erreurs et être confronté à des revers fait parti intégrante du processus visant à vous conduire

à la meilleure version de vous-même ! Tweet This

 

La vie est comme une bicyclette. Pour garder l'équilibre, il faut avancer. Albert Einstein

 

 

À l’instar de la citation d’Einstein (←), la clé ici « pour ne pas tomber » est de continuer à avancer.

 

 

 

 

Autrement dit, lorsque vous êtes confronté à un revers, prenez en acte,

analysez-en la cause, relevez-vous puis REPRENEZ AUSSI SEC VOTRE MARCHE

EN AVANT !

 

 

J’insiste bien sur ce point car à travers le coaching, je constate à quel point nombreuses sont les personnes qui commettent l’erreur rédhibitoire de se laisser ronger par la culpabilité, la frustration ou la colère lorsqu’elles « trébuchent ». Or, ces émotions font tout sauf faire avancer le schmilblick ! En plus de les ronger inutilement, elles les font près de 9 fois sur 10 dévier de leur trajectoire initiale — et souvent, hélas — de façon définitive.

À la place, appréhendez vos revers comme autant d’expériences d’apprentissage dont le but serait de vous confronter à vos limites pour mieux les repousser.

 

 

Pardonnez-vous les erreurs que vous commettez et remettez-vous en selle

aussi vite que possible ! 

 

 

Gardez en tête que plus longtemps vous êtes hors course et plus difficile est la reprise de votre marche en avant.

 

 

 

Découvrez la botte secrète des personnes autodisciplinées ⇓

 

 

La botte secrète des personnes autodisciplinées !

 

La botte secrète : Planifiez des moments de relâche

 

 

Bien entendu, j’imagine qu’un certain nombre d’entre vous utiliseront ces clés comme autant de « preuves » pour se conforter dans l’idée (fausse) qu’être autodiscipliné, c’est bel et bien devoir se priver de tout, en permanencecEt finalement vivre une vie aussi « trépidante » qu’un laïus d’éclesiastoc psalmodié lors d’une messe dominicale de novembre. ! Or, à moins d’être sérieusement maso, qui pourrait rêver d’une vie pareille ?

Ceci étant dit, avant de vous laisser vous persuader par cette vision un tantinet « caricaturale » des choses, laissez-moi vous confier un petit secret :

 

 

La clé secrète de l’autodiscipline, c’est précisément de NE PAS l’être 24

heures sur 24, 7 jours sur 7 !

 

 

 

Être autodiscipliné ne veut en effet pas dire que pour perdre du poids, il va falloir que vous ne mangiez plus que du poulet agrémenté de brocoli à la vapeur et de choux de Bruxelles bouillis.

Être autodiscipliné ne veut pas non plus dire que vous allez devoir vous entraîner comme une bête et finir évanoui dans une marre de vomi à chaque fois que vous allez vous rendre à la salle.

Autrement dit, être autodiscipliné ne veut pas dire que vous allez devoir dès demain mener la vie d’un militaire autoritaire ou d’un moine rigoriste. Tweet This

 

Militaire autoritaire et moine rigoriste

 

 

De fait, ne vous faire aucune concession est probablement la meilleure recette pour ne pas y arriver ! 

 

 

 

C’est pourquoi, planifiez de temps à autres des phases de relâche, des

périodes de décompression, au cours desquelles vous vous faites

plaisir et prenez le temps de savourer ce que vous avez réussi à accomplir.

 

 

Vous suivez un régime ? Très bien : consacrez donc le Samedi soir « soirée pizzas » puisque vous les aimez tant !

Vous suivez un programme de sport intensif ? Parfait : tous les mois, programmez une séance de massage relaxant chez la meilleure kiné de votre région !

Vous avez fortement resserré le robinet à dépenses ? Super : dans ce cas, autorisez-vous un plafond de 30 euros « d’achats-plaisirs » tous les dimanches matins au centre commercial du coin !

 

Pour réussir à rester autodiscipliné(e) pendant des mois et des années, apprenez à vous allouer une

certaine marge de liberté !

 

 

 

Mot de la fin

 

Je le dis et je le répète : devenir autodiscipliné ne se produit pas par enchantement.

Personne ne se lève un beau matin en étant soudainement autodiscipliné.

 

 

C’est un processus de longue haleine qui exige un investissement personnel important. Mais

c’est un travail sur soi qui en vaut la « peine » — littéralement.

 

 

Pensez donc un peu au physique que vous pourriez avoir, à la reconnaissance dont vous pourriez jouir et à la vie que vous pourriez mener si vous saviez faire preuve d’un tant soit peu plus de constance et de rigueur à l’égard de vos véritables objectifs ?

Ces derniers ne valent-il pas la peine que vous fassiez, sans plus tarder, un peu plus d’efforts ?

 

Ne méritent-ils vraiment pas que vous appreniez à sacrifier un peu de qui vous êtes pour ce que vous vous

apprêtez à devenir ?

 

Je suis fermement convaincu pour ma part que oui — que le jeu en vaut la chandelle — ce qui me pousse d’ailleurs à clore cet article sur une question qui, je l’espère, saura résonner dans votre tête le temps qu’il faut … :

 

Alors, la cigale ou la fourmi, La Fontaine — BODYSSIME.COM

 

 

 

 

_____________________________________________________________________________________________________________

Pour un accès complet aux références de cet l'article, cliquez ici.

 

Cheung TL, Gillebaart M, Kroese F, De Ridder D. Why are people with high self-control happier? The effect of trait self-control on happiness as mediated by regulatory focus. Front Psychol. 2014 ; 5 : 722. Epub 8 Juil 2014.

Hofmann W, Luhmann M, Fisher RR, Vohs KD, Baumeister RF. Yes, but are they happy? Effects of trait self-control on affective well-being and life satisfaction. J Pers. Août 2014 ;82(4) : 265-77. Epub 8 Août 2013.

Leknes S, Tracey I. A common neurobiology for pain and pleasure : Schematic illustration of pain–pleasure inhibition. Nat Rev Neuro. Avr 2008 ; 9 : 314-320.

 

Partagez sur :
Contactez-nous par e-mail !
Suivez mon actu sur FB !
Suivez-moi sur twitter !
Découvrez mes vidéos sur Youtube !
Découvrez mes vidéos sur Youtube !
Découvrez mes photos sur Instagram !
Contactez-nous par e-mail !
Suivez mon actu sur FB !
Suivez-moi sur twitter !
Découvrez mes vidéos sur Youtube !
Découvrez mes vidéos sur Youtube !
Découvrez mes photos sur Instagram !